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Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre

La Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre, aussi appelée « loi sur les compétences » ou « loi du 1% », stipule que tout employeur est tenu de consacrer 1% de sa masse salariale à des dépenses de formation dans le but de participer au développement des compétences de sa main-d’œuvre.

Les dépenses de formation admissibles peuvent notamment concerner le coût d’une formation dispensée par un organisme formateur agréé par le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, les frais de séjour pour une formation offerte dans le cadre d’un congrès, colloque ou séminaire et le salaire d'un employé pour la période durant laquelle celui-ci est en formation.

Saviez-vous que l’APSSAP possède un certificat d’agrément en vertu du Règlement sur l'agrément des organismes formateurs, des formateurs et des services de formation? Ce numéro d’agrément est le 0033161.

Ainsi, en vertu de la « loi sur les compétences », vous pouvez donc inclure toutes dépenses reliées aux activités de formation de l’APSSAP (incluant le colloque annuel) au montant dédié aux dépenses de formation de votre ministère ou organisme.

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Enquête québécoise sur des conditions de travail, d'emploi et de santé et sécurité du travail (EQCOTESST)

Le ministère du Travail doit réaliser tous les cinq ans une étude sur l'évolution des conditions de travail au Québec.

En 2007, il a mandaté l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST), l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le ministère du Travail, le ministère de la Santé et des Services sociaux et la Commission des normes du travail (CNT) d’effectuer l’Enquête québécoise sur des conditions de travail, d’emploi, et de santé et de sécurité du travail (EQCOTESST).

Le rapport brosse un portrait des conditions de travail et d’emploi au Québec, incluant l’environnement organisationnel et les contraintes physiques à l’emploi, ainsi que la conciliation travail et vie personnelle.

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Un «logiciel-robot» aux ressources humaines

(Québec) L'entreprise de Québec Syntell, spécialisée dans le domaine informatique des solutions en intelligence d'affaires, a lancé hier un logiciel «robot» conçu pour automatiser et exécuter des tâches de gestion, notamment pour les ressources humaines.

Le Management-Robot MC ne remplace pas l'humain, mais le libère de certaines tâches.

Lancé au Salon Business Intelligence de Montréal hier, le «logiciel-robot» scrute en permanence des données et alerte les gestionnaires de tout problème ou écart entre une situation rencontrée et ce que devrait être la réalité.

Par exemple, «un taux d'absentéisme qui est plus du double qu'à l'habitude au service à la clientèle» ou encore un «taux de roulement élevé dans une unité» qui nécessitera ensuite l'intervention d'un gestionnaire, explique le président de Syntell, Patrick Schwarz.

Des constats qui demandent du temps, pour un gestionnaire, mais que le logiciel verra rapidement. Il guidera ensuite le gestionnaire dans l'analyse des causes et la résolution du problème.

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Bulletin d'information du Réseau d'échanges sur la manutention (REM)

Aujourd’hui, la manutention désigne toute opération de transport ou de soutien d’une charge dont le levage, la pose, la poussée, la traction, le port ou le déplacement qui exigent l’effort physique d’une ou de plusieurs personnes et qui, en raison de ses caractéristiques ou des conditions dans lesquelles elle s’exerce, peut comporter des risques pour la santé et la sécurité des travailleurs.

Le bulletin électronique du Réseau est publié deux fois par année. Il permet de faire connaître des nouveautés et des informations utiles à la prise en charge de la prévention afin de réduire les risques liés à la manutention manuelle.

Les différentes rubriques présentent des solutions et des réalisations qui ont fait leurs preuves et que vous pourrez peut-être appliquer dans votre milieu de travail et permettent de vous tenir à jour en matière de recherche sur la manutention.

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7 tendances qui bouleverseront les méthodes de travail dans les entreprises

Dell et Intel ont initié un projet de recherche baptisé Evolving Workforce. Son objectif : identifier les facteurs technologiques qui contribueront au changement des méthodes de travail dans les entreprises.

En collaboration avec TNS Global, Intel et Dell ont donc identifié un ensemble de facteurs clés, d'ordre économique, technologique, social, environnemental, politique et juridique, censés être à l'origine des changements observés dans les entreprises du monde entier. Après examen des points communs et des synergies existantes de ces facteurs, 7 tendances principales se sont dégagées. Elles serviront de fil conducteur tout au long du projet.

Le crowdsourcing et les services de crowdsourcing. À l'avenir, le personnel de nombreuses entreprises pourrait être constitué de milliers de personnes non plus regroupées sur un même site, mais travaillant depuis de multiples endroits différents. Le cloud computing et d'autres applications des TIC devraient ainsi simplifier la répartition d'un plus grand nombre de tâches et susciter l'adhésion d'un modèle de travail en flux tendu.

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Bigorexie : le sport crée des junkies presque comme les autres

Alain est suivi depuis sept mois par un psychiatre pour soigner sa dépendance. Il a commencé à courir il y a une quinzaine d'années et a fini par ne plus pouvoir s'arrêter.

Que ressentait-il ? Un irrépressible besoin de course quotidien et une véritable sensation de manque lorsqu'il n'était pas assouvi.

"J'enchaînais près de 25 heures de footing par semaine. Et cela me procurait un bien fou. Mais il m'en fallait toujours plus."

Ce cadre dans une société de télécommunication, âgé de 44 ans, raconte son agenda à l'époque de son addiction.

"J'organisais mon emploi du temps professionnel et familial de façon à me dégager des moments libres pour courir. Le sport dominait mon quotidien."

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Selon un récent sondage, les travailleurs québécois hésitent plus que les autres Canadiens à parler de la santé mentale au travail

MONTRÉAL, le 17 nov. 2011 /CNW/ - Bien que les travailleurs québécois éprouvent moins de problèmes de santé mentale que les travailleurs canadiens dans leur ensemble, ils parlent plus difficilement à leurs collègues de ces problèmes. C'est ce qui ressort notamment d'un sondage du Conference Board du Canada publié la semaine dernière.

D'après le sondage, 29 % des travailleurs québécois ont déjà éprouvé un trouble de santé mentale, par rapport à 32 % pour les travailleurs canadiens. Pourtant, 28 % des Canadiens se sentent à l'aise de parler de leur problème de santé mentale avec leurs collègues, alors qu'au Québec seulement 21 % le sont.

« Ces constatations démontrent la nécessité d'accroître l'éducation et la communication afin de lutter contre les tabous, la désinformation et la crainte entourant la santé mentale au travail », affirme madame Claudine Ducharme, directrice, Services-conseils en santé chez Morneau Shepell.

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Étude sur la santé mentale et le bien-être des adultes québécois : une synthèse pour soutenir l’action

Les maladies mentales comptent parmi les maladies qui entraînent les plus lourdes charges pour la société en raison de l’incapacité qu’elles causent. La dépression majeure et les troubles liés à la consommation d’alcool font partie des six principales maladies à l’origine de l’incapacité. En plus d’être restreintes dans leurs activités, les personnes affectées sont souvent victimes de stigmatisation et de discrimination.

Les contraintes psychosociales de travail examinées dans cette enquête concernent l’autonomie de compétence, l’autorité décisionnelle, la demande psychologique et le soutien social ainsi que la sécurité d’emploi et les efforts physiques. Toutes ces contraintes sont associées à un niveau élevé de détresse psychologique parmi la population en emploi (15-75 ans), et notamment chez les travailleuses.

Dans ce rapport, on peut entre autres lire que la prévalence de la détresse psychologique (mesurée sur un mois) et celle de la dépression majeure (mesurée sur douze mois) sont plus fortes parmi la population en emploi lorsque le soutien social au travail est faible. Cela touche en particulier les femmes.

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Tous mobilisés vers un même objectif

Pour l’APSSAP, les équipes de travail ont une réelle capacité d’agir sur les principaux facteurs de stress en milieu de travail. Comme le dit si bien Jean-Pierre Brun de la Chaire en gestion de la santé et sécurité de l’Université Laval : « la majorité des facteurs de stress se situent dans un rayon de cinq mètres autour de la personne ». C’est donc dire qu’une équipe de travail détient la clé des solutions à plusieurs problèmes auxquels elle fait face. 

Afin de mieux répondre à vos besoins, nous avons enrichi notre offre de services et vous offrons désormais un nouvel atelier de formation pour les équipes de travail « Tous mobilisés vers un même objectif ».

Cet atelier de réflexion a pour but principal de renforcer les équipes de travail en s’attardant particulièrement à la mobilisation de l’équipe et à son impact sur l’efficacité du travail. À travers différents exercices pratiques, les participants sont amenés à reconnaître les forces et les zones d’amélioration de leur équipe.

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Les stratégies préventives dans les rapports avec la clientèle agressive

Dans certains milieux de travail, il peut arriver que les membres du personnel soient exposés à des manifestations de violence de la part des clients. Devant cette éventualité, l’employeur a la responsabilité de mettre en place des mesures préventives dans le but d’éliminer ou de contrôler de telles manifestations.

Conformément à nos orientations visant la prise en charge du secteur, nous offrons des services de formation et d’information, de conseil et d'assistance aux établissements qui souhaitent mettre en place un programme de mesures préventives.

Afin de mieux répondre à vos besoins, nous avons enrichi notre offre de services et vous offrons désormais une nouvelle conférence « Les stratégies préventives dans les rapports avec la clientèle agressive ».

Cette conférence interactive ne remplace en aucun cas la formation de base permettant au personnel de développer des habiletés à intervenir en situation de crise.

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Équipe d’intervention : Violence en milieu de travail

Par souci d’offrir des services adaptés aux besoins de notre clientèle, l'APSSAP privilégie les formations ministérielles des équipes d'intervention et des nouveaux membres. Cette approche consiste à offrir des formations avec des groupes constitués de participants provenant du même établissement ou du même ministère, ce qui permet d’aborder les particularités propres à ce dernier.

Dans le respect de cette nouvelle formule pour la formation des équipes d’intervention et des nouveaux membres, nous vous demandons de faire parvenir vos besoins de formations à vos coordonnateurs en santé et sécurité du travail. Ce sont eux qui nous feront parvenir les besoins et qui organiseront avec nous les formations à venir.

Toutefois, si vous ne connaissez pas le nom de votre coordonnateur ministériel ou syndical, veuillez communiquer avec l’APSSAP.

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La prise en charge des victimes d’actes de violence

L’APSSAP collabore avec une équipe de chercheurs du Centre d’étude sur le trauma de l’Institut de Santé Mentale de l’Université de Montréal à la réalisation d’un projet de recherche. L'un des objectifs de cette étude est de dresser un portrait clair de la fréquence des actes de violence en milieu de travail, des conséquences et des besoins de soutien des travailleurs exposés. Les résultats de ce projet serviront également à mieux outiller les milieux de travail quant à la prévention et à l’intervention en lien avec cette problématique.

Les travailleurs et les gestionnaires de divers secteurs d’activité au Québec, dont le secteur de l’administration provinciale, sont invités à participer à cette étude par l’entremise d'un sondage. Votre opinion nous intéresse, et ce, peu importe que vous ayez été victime ou non de violence au travail. Nous vous invitons donc à prendre 15 minutes de votre temps pour compléter le sondage.

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Résultats des analyses de substances chimiques produites à l’IRSST pour la période 2001-2008

L’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) vient de publier un nouveau portrait détaillé des concentrations de polluants dans l’industrie québécoise. Les chercheurs ont dégagé de grandes tendances et déterminé les situations potentielles les plus à risque pour les travailleurs.

Ils ont retenu 56 substances chimiques réparties dans 183 classes industrielles qui se retrouvaient fréquemment à un niveau égal ou supérieur aux normes d’exposition. Les poussières et les métaux ont fait l’objet du plus grand nombre d’analyses parmi celles qui ont été retenues par les chercheurs comme étant pertinentes. Parmi celles-ci, les trois quarts concernent huit substances. Il s’agit des poussières non classifiées autrement, du béryllium, de l’aluminium, des fumées de soudage, de la silice cristalline (quartz), du styrène (monomère), des poussières de bois dur et mou et du plomb. Pour cinq d’entre elles, des stratégies d’intervention structurées en matière de prévention ont été réalisées au cours des dernières années à l’échelle du Québec.

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Modernisation du régime de santé et de sécurité du travail - Il faut maintenir, mais aussi adapter le programme Pour une maternité sans danger

MONTRÉAL, le 9 nov. 2011 /CNW Telbec/ - Les principales associations patronales du Québec (Conseil du patronat du Québec, Fédération des chambres de commerce du Québec, Fédération canadienne de l'entreprise indépendante et Manufacturiers et exportateurs du Québec) tiennent à préciser qu'elles sont résolument en faveur du maintien du programme Pour une maternité sans danger tel qu'il a été défini dans le cadre de la Loi sur la santé et la sécurité du travail en 1981. Elles soutiennent néanmoins qu'après 30 ans d'existence, il est essentiel de corriger certaines dérives qui ont touché ce programme au fil des ans et font en sorte qu'aujourd'hui, il ne correspond plus parfaitement aux intentions que s'était fixées le législateur lors de sa création.

C'est le cas, par exemple, des motifs justifiant un retrait préventif. Alors qu'à l'origine les motifs de retrait étaient basés sur des mesures objectives et fiables des dangers susceptibles de menacer la santé les femmes enceintes ou de leur enfant à naître, ils se sont multipliés à mesure que l'administration du programme a été laissée à la Direction de la santé publique et qu'on a appliqué au programme Pour une maternité sans danger le principe de « précaution ». Cela a eu notamment comme effet de faire exploser les coûts du programme qui sont passés de 8 millions de dollars par année à l'origine, à plus de 200 millions aujourd'hui.

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